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Intégrations par API

Deux applications qui échangent, sans personne au milieu.

Une interface de programmation permet à un logiciel de demander ou de déposer des données chez un autre. Encore faut-il que les deux le permettent, dans votre édition et selon votre contrat.

Ce qui se vérifie avant

Les conditions, une par une.

Cette vérification n'est pas une formalité : c'est elle qui décide si le projet existe.

  • L'existence d'une interface, sa documentation, et son ouverture dans votre édition du logiciel.
  • Ce que le contrat autorise, qui ne recouvre pas toujours ce que la technique permet.
  • Les quotas d'appel, les limites de volume et leur compatibilité avec vos usages.
  • Les identifiants communs qui permettent de reconnaître le même enregistrement des deux côtés.
  • Le sens de circulation, et l'outil qui fait référence en cas de désaccord entre les deux.
Ce qui se construit

Au-delà du transfert lui-même.

La partie qui transporte les données est rarement la plus longue. Ce qui suit l'est davantage.

  • La correspondance des champs, écrite, y compris pour les cas où elle n'est pas évidente.
  • Le comportement en cas d'échec : reprise, mise en attente, ou arrêt et alerte.
  • La protection des accès et le renouvellement des secrets d'authentification.
  • Une trace consultable de ce qui est passé, et de ce qui ne l'est pas.
Après la mise en service

Ce qui reste à surveiller.

  • Une interface évolue et peut cesser de fonctionner sans prévenir, notamment lors d'un changement de version.
  • Les points de contrôle sont documentés, avec ce qu'il faut regarder et quand.
  • La reprise manuelle reste possible, pour que l'activité ne s'arrête pas avec l'intégration.

Deux outils, une question.

Dites lesquels et ce qui doit circuler entre eux. La faisabilité se vérifie avant tout engagement, et la réponse peut être non.